Eleeza n’a que 15 ans lorsqu’elle sort son premier album zouk en 2006 et intitulé “Je vous aime“. Son histoire ressemble un peu à celle de Perle Lama qui avait également enchanté tout le monde dès l’âge de 15 ans avec la chanson “Akwarel“.
Même si ce n’est pas très crédible pour une si jeune fille, Eleeza a quand même percé avec le titre “L’homme de ma vie“, une chanson 100% Zouk Love qui a très vite trusté les top sur les radios antillaises.
Ce carnaval 2008 a été marqué musicalement particulièrement en Martinique par les chansons “Foufounette” et “Radar la“.
“Radar la“, c’est un peu la chanson qui dédramatise le radar, véritable plaie des chauffards automobilistes. Comme le dit Satyam sur caribbeanlife.fr, le radar est capable de flasher votre véhicule si la passagère à votre côté n’est pas votre femme ! Ou pri !!!
Dans les chansons de Carnaval, il n’y a pas que de la fesse, il y a aussi du sexe. Dans ce cas là, c’est le radar qui vous prend par devant et par derrière, le petit coquin !
Clip vidéo de Pierre Rosier publié sur Dailymotion par tropikprod
Souvenez-vous. Je vous avais déjà parlé il y a quelques mois de la nouvelle danse associée à une musique “Afro-électronique” qui fait fureur en boîte afro-antillaise, la tecktonik le Kuduro (prononcez “Koudourou”) avec le clip de Costoleta - Xiriri, un Kuduro survolté.
Voici un autre groupe d’origine angolaise qui nous offre un Kuduro non moins survolté, il s’agit de OS LAMBAS :
Restons dans l’ambiance Carnaval. Décibel, le groupe qui nous a offert le tube “Kalakiss” nous chante en compagnie de Big Tom le titre “Un deux trois ti-punch“. Un son à 45° pour faire la fête !
N’oubliez pas quand même : l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et deux roues, deux fois plus d’attention ! ;)
Le carnaval bat son plein en ce moment en Guadeloupe, Martinique et Guyane. Zouklips ne pouvait passer à côté de ce rendez-vous incontournable de la culture antillaise.
Il y a deux ans, en 2006, Eric Virgal se lançait dans la chanson de carnaval. L’interprète de “Pa fè mwen la penn” ne nous avait pas habitué à ce style musical et burlesque. Il nous offrait une chanson dédiée au ministre de l’intérieur de l’époque, c’est à dire Nicolas Sarkozy. En plein débat sur les soi-disant “bienfaits de la colonisation”, la chanson s’attaquait avec humour à l’actuel Président de la République.
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